mardi 23 juin 2020

MA RECENSION "Dialogues avec Chantal Dumas et Oscillations planétaires, INTER#135


Voici ma recension intitulée "Dialogues avec Chantal Dumas et Oscillations planétaires" dans INTER art actuel #135 - Métamorphoses et fluidités, p. 144. 

Encore bravo à l'artiste pour ses oeuvres sonores créées ces 25 dernières années dont la dernière intitulée Oscillations planétaires, sous l'Étiquette empreintes DIGITALes.

On peut écouter 17 pièces archives de DUMAS directement sur le site du Centre audio AVATAR.

RECENSION Art immersif, affect et émotion INTER#135


Vient de paraître une recension de Florent Michaud sur mon livre Art immersif, affect et émotion. L'expérientiel 1, dans INTER art actuel #135, p. 143.


VIDÉO Émersivité du corps en alerte


Et une brève interview à propos de mon dernier livre publié en janvier 2020 réalisée par mon ami et collègue Teva Flaman, théoricien de l'art :
VIDÉO Émersivité du corps en alerte. L'Expérientiel 2
 Bon visionnage !

Pour se procurer le livre chez L'Harmattan en France  
ou ici au Canada avec Amazon.ca
Bonne lecture!

VIDEO Art immersif, affect et émotion


À propos de mon livre Art immersif, affect et émotion, voici quelques réponses aux questions de mon ami et collègue Teva Flaman, théoricien de l'art:

VIDEO Art immersif, affect et émotion. L'expérientiel 1 
Bon visionnage!

Pour se procurer le livre chez L'Harmattan en France  
ou ici au Canada avec Amazon.ca
Bonne lecture!
 

VIDEO L'installation interactive

Quelques mots sur le chemin suivi par mon livre L'Installation interactive, à partir des questions de mon ami et collègue Teva Flaman, théoricien de l'art :

VIDEO L'installation interactive
Bon visionnage !


Pour se procurer le livre papier, ebook ou pdf, c'est ici :
Bonne lecture !

mercredi 29 janvier 2020

Émersivité du corps en alerte. L'expérientiel 2


Vient de paraître lundi dernier, L'expérientiel 2quelques semaines après Art immersif, affect et émotion. L'expérientiel 1

L'image vibrante de la couverture est de Camille Havas.




C'est fou comme on peut se sentir fébrile dans l'attente de le recevoir en chair et en os ! D'autant plus que cet essai repose sur trois récits personnels du corps en situation critique :

  • ma chute accidentelle, qui aurait pu me fracasser en mille miettes, mais que la dictée d'une voix intérieure, "Relaxe", absorbe (ch. 3) ; 
  • l'accompagnement de mon petit-neveu (né à 29 semaines et 1/2) en néonatalogie (ch. 4), durant lequel je vis toute la palette des émotions (il a eu 5 ans dernièrement et déborde d'énergie!)
  • une excursion par temps froid glacial de Camille Havas, où les frontières  poreuses avec l'environnement lui ont révélé plein de choses étonnantes (ch. 5).
Ces deux tomes représentent 5 ans de travail ! 
La préface est de Bernard Andrieu

Deux lecteurs critiques, Enrico Pitozzi et Anaïs Bernard, en témoignent sur le verso couverture :





Pour une idée du contenu, voici quelques extraits : 

"Début janvier 2015, la naissance prématurée de mon petit-neveu vient bouleverser ma recherche postdoctorale en cours. Pendant trois mois, je le visite en néonatalogie trois fois par semaine. (...) Cet accompagnement finit de me convaincre que l’expérience esthétique n’est pas l’apanage des arts, qu’elle se retrouve aussi dans tous les domaines de la vie, notamment lors d’expériences limites." (p.23)
...
"Lorsqu’une voix, surgie d’on ne sait où durant une chute qui plaque le corps au sol (3.00), le somme de relaxer, cet ordre semble volontaire. Mais d’où provient cette volonté ? En entendant cette voix, le corps exécute immédiatement la consigne et se relâche d’un coup. Lorsqu’il se remémore l’événement, cette dictée trouve sa source volontaire quelque part au fond de la mémoire, sans raison apparente. La consigne « Relaxe », surgie d’un passé lointain qu’une poussée cérébrale, peut-on supposer, transmet à la conscience, exerce un pouvoir instantané. Sa provenance demeure vague, même si pour ma part j’associe cette consigne au maître de tai chi qui l’a prononcée lors de nombreux ateliers de 1986 à 1994. Il demeure important de distinguer le corps vivant qui agit en boucle sur lui-même sous la dictée cérébrale, et le corps vécu que la remémoration permet d’observer et de décrire." (p. 33) 
...
"Pour sa part, le récit (5.00) est principalement autocentré, avec certains passages hétérocentrés sur l’environnement. Il traque les atteintes du froid dans les systèmes musculosquelettique, neurologique et sensoriel du corps. Comment le corps peut-il s’adapter au froid intense ? Quelles sont les parties du corps les plus affectées ? Comment la sensorialité est-elle impactée, certains sens passant à l’arrière- plan alors que d’autres prennent tout l’avant-plan? (...) Pour cette expérience limite, l’auteure Camille Havas relate intimement l’attention qu’elle a consacrée à l’expérience à la fois pour mieux connaître son corps capacitaire et pour évaluer en continu les risques et les conséquences possibles." (p. 38) 
...

"En quête de pistes de réponse avec l’étude de trois cas de figure, nous mettrons à l’épreuve la triple hypothèse suivante :

- Primo, en état d’alerte, notre attention change de registre et pénètre des zones subconscientes du corps. Dès lors, le champ de conscience balaie la zone impactée ;
- Secundo, le récit expérientiel en première personne, autocentré ou hétérocentré, bien que subjectif, enrichit le savoir avec son ancrage dans l’acte de connaître du corps vivant. Ainsi la connaissance du corps en acte et le savoir
se bonifient mutuellement ;
- Tertio, l’expérience vécue, qui fait l’objet d’une théorisation (description, analyse, synthèse), revêt une qualité esthétique à degrés variables, selon les circonstances. En ce sens la qualité esthétique n’est pas l’apanage de l’art, elle appartient à l’existence à condition d’aller jusqu’au bout des dimensions affectives et cognitives d’une expérience." (p. 32)

"Corps vivant et corps vécu, corps monitoré et corps ressenti, corps observé et corps décrit, sont autant de facettes d’un prisme en mouvement perpétuel. Le corps vivant intervient dans une temporalité et une complexité inaccessibles, même lorsque le corps vécu revient sur la situation. Si le corps vivant nous échappe dans son entièreté à chaque instant, il s’émerse tout de même à petite dose dans le corps ressenti, où il laisse des traces, des résonances et des images à décrypter. Poreuse, la frontière entre vivant et vécu peut parfois même s’effriter. Nous avons toutes et tous connu de tels moments. Nous nous sentons dépassé.e, dans un état second ou supranormal. Notre conscience altérée embrasse un champ impacté qui mobilise l’attention. Notre foyer perceptif se dirige sur une portion limitée qui devient un univers en soi. Dès lors, nos paramètres spatiotemporels se modifient alors que notre sensorialité, notre schéma corporel et notre métabolisme tentent un rééquilibrage." (p. 155) 


samedi 14 décembre 2019

Art immersif, affect et émotion. L'expérientiel 1


Vient de paraître le premier tome de L'expérientiel :





Le second tome, Émersivité du corps en alerte, paraîtra au début 2020.


Grand merci à toutes et tous qui y ont cru et collaboré!

Mentions spéciales : 
Marjolaine Béland (image couv.), Bernard Andrieu (dir. collection), Brian Massumi (dir. de recherche post doctorale), Enrico Pitozzi (préface), FRQSC, L’Harmattan.
Derrick de Kerckhove, Hervé Fischer et Bernard Andrieu (commentaire critique)







Voici quelques extraits :


"Enfin, les œuvres sélectionnées s’inscrivent également dans un continuum de forces, d’intensités, de qualités qui correspondent à des modalités de l’affect. Chacune peut susciter des réactions émotionnelles plus ou moins fortes, la plupart du temps éphémères, quelques fois plus durables. Un épisode épiphanique peut même résulter de la rencontre d’une œuvre, modifiant parfois le cours d’une vie.


Tableau 1 — Type d’œuvre, cas exemplaire et sollicitation corporelle

Type d’œuvre
Cas exemplaire
Sollicitation corporelle
Installation immersive
Weather Patterns. The Smell of Red de Nathaniel Stern et Erin Manning (3.00)
Corps explorateur
Immersion cinéma 360°
Illusions & Cryogenian de Julius Horsthuis et Pluroma de Dustyn Lucas (4.00)
Corps allongé
Immersion gravité altérée
Vols paraboliques de Kitsou Dubois (4.01)
Corps en suspension
Performance immersive et interactive
Amorphogenesis de Jaime del Val (5.00)
Corps performant et résonant
Immersion et interaction haptique
After Lydgia Clark du SenseLab (5.01)
Corps luttant
Installation médiatique et performative
Chair de lumière de Marjolaine Béland (6.00)
Corps témoin et performant
Immersion en chambre noire collective
RACCORDS Écran sensible / La Lettre d’Alain Fleischer (6.01)
Corps témoin

(p. 49)

"Il est difficile de décrire ce qui se vit au fur et à mesure à travers le flux. D’abord en direct, ensuite en différé.
Pour rendre compte de l’engagement singulier du.de la participant.e, les témoignages sont essentiels. En lien avec leurs conceptions respectives, je propose comme fondement le récit expérientiel55, largement documenté, qui permet de relater la dynamique du corps dont dépend l’œuvre pour se déployer. Par ailleurs, si des théoriciens jugent inintéressant de lire un témoignage sur une expérience immersive du corps, ce récit expérientiel demeure fondamental. Et il est souhaitable qu’il devienne plus fréquent. Il ne s’agit pas seulement de décrire l’œuvre, mais également les modalités de son expérience, de notre expérience, comme source de connaissance." (p. 52)

"On s’attendrait à ce que l’événement esthétique, qui se rapproche de l’évidence cognitive dans les mots d’André de Tienne1, soit en droite ligne de la proposition artistique. De fait il l’est, mais, lors de l’événement perçu de l’expérience de l’œuvre, les choses se déclinent autrement. L’expérience esthétique est éminemment personnelle et l’événement qui émerge de son processus se démarque singulièrement. Voilà pourquoi le récit d’expérience et sa ritournelle, suivis d’une réflexion, sont nécessaires pour retracer le diagramme de l’expérience vécue. Durant son immersion dans la semblance, le terrain existentiel du corps est soumis à des déterritorialisations, des lignes de force et de fuite. Une reterritorialisation s’ensuit." (p. 198) 

mercredi 16 octobre 2019

Trois premières parutions aux éditions Louise Boisclair

Depuis l'été 2019, les éditions Louise Boisclair publient des textimages dont voici les
trois premières parutions :

CAFÉINE TRANSFERT, roman-nouvelles, 53 p., août 2019;

SUR L'ÉCRITURE. Recherche création de CAFÉINE TRANSFERT, 59 p., septembre 2019;

LES MOTS DU MILIEU, avec Camille Havas à la mise en page et Olivier Sommelet, à l'illustration, livret d'artiste de 10 fragments de ma résidence d'auteure au Centre d'artistes EST-NORD-EST, à Saint-Jean- Port-Joli, printemps 2018, 32 p., octobre 2019.

Pour info et achat, veuillez vous adresser à : boisclairlouise@yahoo.fr

Conférences à Paris 8 et Paris 1

Lors d'un récent séjour à Paris, j'ai eu le plaisir de présenter mes recherches et mes essais, L'installation interactive, 2015 et le prochain, L'expérientiel, à paraître en 2019 à deux universités.

Tout d'abord, le 2 octobre, j'ai eu l'immense plaisir de rencontrer les étudiants du Séminaire MASTER ATI (Arts et technologies de l’image), lors de la série de Conférences d’introduction à la recherche-création, à Paris 8. Un grand merci au professeur Jean-François Jego pour l’invitation!

Et, le 3 octobre, à Paris 1, grâce à l'invitation du professeur Bernard Andrieu, épistémologue du corps et spécialiste de l’émersion - je le remercie infiniment - j’ai eu l’honneur de présenter mes recherches sur le corps et l’art immersif et interactif. Les échanges ont été inspirants et constructifs. Un séminaire de doctorat que j’espère revisiter dès que possible!


vendredi 12 juillet 2019

Transparence/Transparaître, Archée, juillet 2019


Dans ce superbe numéro d'Archée, juillet 2019, vous pourrez voir les magnifiques expositions et conférences de Transparence / Transparaître, à Trois-Rivières, en avril 2018
Merci Christine Palmieri et Martin Pelletier.

Et un grand merci à Philippe Boissonnet de m’avoir invitée comme conférencière et comme critique d’art. 

Un événement lumineux, des rencontres stimulantes et des oeuvres passionnantes, comme vous le verrez!

Le texte de ma conférence:  
DE L’OPACITÉ À LA TRANSPARENCE, AVEC L’EXPÉRIENCE ESTHÉTIQUE DECHAIR DE LUMIÈRE DE MARJOLAINE BÉLAND 

Mon compte-rendu critique : 

TRANSPARENCE / TRANSPARAÎTRE (Volet 1) : une triple exposition qui nous regarde

Bonne immersion!

vendredi 31 mai 2019

"Immersion marquante dans Verticale, L. son d. la m..té. d. .a sève d..s un a.bre au pr..temps de Lorella Abenavoli", Inter, art actuel #132



Dans ce numéro132 d'Inter, art actuel une revue internationale à la fine pointe de l’avant-garde intellectuelle et esthétique - vous découvrirez mon expédition au cœur d'une installation sonore unique. 

Comme je le notais dans mon entretien avec l'artiste publié dans Archée l'été dernier : « Quand j’ai écouté Verticale avec un casque d’écoute, j’ai été à la fois saisie, intriguée et impressionnée. Je recevais des sons étonnants aux qualités de clarté, de finesse, d’énergie et de puissance. Tout d’abord l’originalité de l’œuvre m’a frappée... Ensuite le traitement technoartistique m’a intriguée. Je me suis demandé ce qui appartenait au flux de l’arbre, à la visée artistique et à la composition, mais aussi au dispositif et à la transformation esthétique. » 

Et cette interrogation a propulsé ma recherche dont est issu cet essai.


Bonne expédition!





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vendredi 24 mai 2019

Parution de "Manoeuvrer l'incontrôlable, François Quévillon, Centre d'exposition Saint-Hyancinthe" dans Esse


Très heureuse voir ce compte rendu publié dans esse arts + opinions qui relate l'expérience esthétique de 8 dispositifs audiovisuels de l'artiste dans le magnifique lieu du Centre Expression ce printemps.

Qui plus est, l'article est directement accessible à :
http://esse.ca/fr/francois-quevillon-expression-saint-hyacinthe

Bonne visite!

jeudi 21 mars 2019

Réédition d'Histoire de l'art, théorie, méthodes et outils, Armand Colin, dont la section .4 réfère à mon étude de cas sur l'ANNONCIATION, cellule 3, 2011


LA PETITE HISTOIRE

Permettez-moi de vous raconter une belle et rarissime histoire à titre d'auteure!

La réédition d'un important manuel de références en Histoire de l'art chez Armand Colin, en France, me fournit l'occasion de rappeler le parcours effectué par un article que j'ai publié, en 2011, dans une revue spécialisée en sémiologie, suite à une visite de deux semaines à Florence, en 2008, où j'ai étudié en profondeur, in situ, une célèbre Annonciation du magnifique et génial peintre Fra Angelico au couvent-musée San Marco.
Alors doctorante à l'UQAM sous la direction de la sémioticienne internationale de l'image Catherine Saouter, j'ai consacré quelques mois à une analyse très studieuse, à la fois plastico-iconique et phénoménologique. S'en est suivie la rédaction d'un article intitulé "L’Annonciation de la cellule trois de Fra Angelico : aura et interprétation in situ", que j'ai proposé à une revue spécialisée
Après évaluation à l'aveugle longue et exigeante comme c'est de mise pour une revue universitaire, mon article fut publié dans Nouveaux Actes Sémiotiques, en 2011. Elle a été renommée depuis : Actes Sémiotiques. J'étais alors très loin de me douter que cette analyse serait un jour utilisée comme exemple dans un manuel d'histoire de l'art, la sémiotique étant le parfait trait d'union, y souligne-t-on, entre histoire de l'art, phénoménologie, iconologie, iconographie et analyse. J'appris comme tout le monde, en 2014, lors d'une visite sur Internet, la parution de la première édition de l'ouvrage intitulé Histoire de l'art, théorie, méthodes et outils, de Viviane Huys et Denis Vernant, aux éditions Armand Colin, Collection U, Paris, France, où la section .4 était consacrée à une étude de cas de l'Annonciation, la mienne en grande partie. Cinq ans plus tard, cet important manuel français de références en histoire de l'art vient d'être réédité. 

LE RÉSUMÉ  

Ce manuel s’adresse en priorité aux étudiants en histoire de l’art. 
"Dans le cadre d’une histoire de l’art comparée, ce manuel examine successivement les relations entre l’histoire de l’art et son historicité, l’esthétique, les études anthropologiques, la sémiologie, l’approche formaliste des œuvres, la philosophie du langage. Sont abordées également les relations qui peuvent se nouer avec la psychanalyse, celles qui mettent en jeu les rapports entre la politique et l’Art, ou encore la manière dont la sociologie de l’art contribue à redéfinir les contours d’une histoire sociale de l’art.
Enfin, sont examinées les questions de la classification des arts, des procédures d’appréhension des œuvres, de la définition de l’Art et des modalités de coopération des disciplines impliquées.
Cette deuxième édition comporte un nouveau chapitre qui traite des questions qui lient œuvres d’art, perception et empathie, ce dernier mécanisme éclairant de manière nouvelle les problématiques inhérentes à l’histoire de l’art.
À partir d’une approche résolument « indisciplinée » de ce qu’il est convenu d’appeler Art, cet ouvrage permet aux étudiants de disposer d’un outil de clarification de l’objet de l’histoire de l’art et d’approfondissement de ses méthodes."


"... À l’intérieur de chaque chapitre une « étude de cas », empruntée à différentes périodes, permet une analyse critique des outils et des concepts employés. Elle est complétée par une rubrique « pour aller plus loin » fournissant une bibliographie sélective. Vient s’ajouter une bibliographie générale renseignée par les plus récentes parutions dans le champ de l’histoire de l’art. Cet ouvrage permettra aux étudiants de disposer d’un outil de clarification et d’approfondissement de l’interdisciplinarité rencontrée durant leur cursus en histoire de l’art."


Pour avoir une idée de la référence, il suffit de consulter Google book (extrait).

Corps entre cyber et électricité


Aujourd'hui vient de paraître mon article cité en objet dans la cyberrevue Archée, accessible en ligne ici.

Ce texte théorique et critique examine le corps en relation avec un cyber dispositif, celui du projet EVA de Simon Laroche et Étienne Grenier. Il approfondit ma conférence au colloque Cybercorporéité en septembre dernier, dont on peut lire le résumé et entendre la captation audio.

Bonne lecture, bon visionnage et bonne écoute!

lundi 14 janvier 2019

De la main à l’intelligence artificielle : Migrations de Mat Chivers


Dans cette magnifique édition #121 d'ESPACE art actuel, 
je signe avec grand plaisir l'article « De la main à l’intelligence artificielle, Migrations 
de Mat Chivers », artiste visuel, sculpteur et vidéaste britannique 
qui interroge les enjeux perceptifs, migratoires et climatiques 
et met en relief les empreintes manuelles et calculées par l’IA, 
lors d’une magnifique quadruple exposition au Musée d’art de Joliette!

vendredi 19 octobre 2018

Nouvel article paru dans INTER art actuel #130



Dans ce superbe numéro, INTER art actuel #130 publie mon article intitulé "Grondement apocalyptique : En attendant Bárðarbunga de François Quévillon". Il y est question de la transition climatique en cours mise en relation avec cette oeuvre de l'artiste. 

En fait, mon article entrecroise les fondements et la problématique de ma recherche entreprise en 2016 intitulée "Art et climat, écologie et milieu" et l'expérimentation de ce dispositif audiovisuel de Quévillon.

Agréable lecture!


mercredi 12 septembre 2018

Essai publié dans Espace art actuel no 120


Si l'installation sonore vous intéresse, vous aimerez la parution dans ESPACE art actuel 120 (https://espaceartactuel.com/120-automne-2018/) de mon article 
"Force et puissance des ondes : Inclinations et ÆTER de Christian Skjødt" 
deux installations présentées à la 19e édition du Mois Multi organisée par Recto-Verso à Québec du 16 au 25 février 2018 sur une invitation concertée de la directrice artistique d’Avatar, Caroline Gagné, et de la commissaire du Mois Multi, Ariane Plante. Le studio d’Avatar, centre d’artistes en art audio et électronique de Québec, accueillait Inclinations et le studio d’Essai de la coopérative Méduse, ÆTER. 

Merci à la formidable équipe d’Avatar dont : Julie Paradis, Caroline Gagné, Marion Gotti et Nathalie Leblanc ! Merci au très dynamique directeur et rédacteur en chef André-Louis Paré !

Bonne lecture!

mercredi 22 août 2018

Entretien avec l'artiste Lorella Abenavoli


Vient de paraître en juillet-août sur Archée, dans la série "Affect ou émotion en art immersif et interactif", mon entretien avec l'artiste Lorella AbenavoliElle y parle d'installation sonore, de recherche-création et de plein d'autres choses captivantes... En plus de dessins de l'artiste et de vidéos, les deux parties comportent des hyperliens vers d'autres oeuvres sonores ou des auteurs cités. De belles découvertes tout au long des textes.

Voir aussi le portfolio des oeuvres de l'artiste : 
http://archee.qc.ca/archives/sommaire_2018_07.php

Partie 1
http://archee.qc.ca/images/edito-2018-06/Archee_2018_06_Louise1.php

Partie 2
http://archee.qc.ca/images/edito-2018-06/Archee_2018_06_Louise2.php

J'espère que vous aurez autant de plaisir à le lire, le voir et l'entendre, que j'en ai eu à le préparer!

dimanche 3 juin 2018

Résidence d'auteure au Centre ENE


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Demain lundi 4 juin 2018 : 
J-1 de ma résidence d'auteure au Centre EST-NORD-EST en compagnie d'artistes. Durant un mois, je réaliserai le projet suivant dont voici des extraits.

***

S’immerser dans le milieu de l’œuvre… mettre en mots ce qui s’y joue
  
Dans l’environnement magnifique et inspirant de Saint-Jean-Port-Joli, la Résidence d’auteur-e-s canadien-ne-s Est-Nord-Est 2018 semble l’occasion idéale pour ressourcer sa pratique de l’écrit en art actuel.

Justement la mienne repose dans l’expérimentation des forces, des qualités et des intensités propulsées par l’œuvre d’art, ses échos et sa mise en mots. Et ma nouvelle recherche « Art et Milieu, Écologie et Climat » examine comment certaines œuvres et leurs participant-e-s, en cette ère anthropogénique, (s’)éveillent à divers enjeux, à d’autres possibles. Que peut l’art ?
(...)

Forte de cette dynamique, l’expérience esthétique poursuivra sa quête. De mots qui éclairent les percepts, « arrachés aux perceptions », et les affects, « distincts du sentiment » (Guattari 1980). D’une mise en mots qui sculpte ces forces, qualités et intensités de l’œuvre, de son milieu et de sa médiance. Un flot discursif qui transmette les enjeux environnementaux locaux (bas du fleuve) ou globaux (planète terre), trans-portés par l’œuvre et les agencements qui l’animent. En quête d’un nouvel alliage de mots porteurs.
(...)

À suivre!

Pour celles et ceux intéressés, voir mon article publié récemment dans Archée qui s'inscrit dans ma recherche.


Voir aussi ma présentation à BunB2017 à Plymouth, U.-K. qui s'intitule "Climatic Aesthetic Senses of Place, Feeling and Beeing : Ice Watch Paris by Olafur Eliasson and Waiting for Bárðarbunga by François Quévillon.





samedi 28 avril 2018

Chapitre dans Revue MEI 42-43, L'Harmattan



Vient de paraître, à L'Harmattan, Paris, France la Revue MEI #42-43 Exposition et Communication

Parmi les 24 auteur-e-s, dont Clarisse Bardiot, Annick Bureaud, Catherine Saouter (ma directrice de thèse), j'y signe un chapitre intitulé "Saut immersif et interactif dans l'exposition et notre interprétation". 
Ce numéro compte autant d'articles intéressants de divers points de vue disciplinaires et interdisciplinaires.
Il fait le point sur la question d'exposition et le rôle de la communication.

Bonne lecture !